Si créer du contenu sur internet était ma source de revenu

Créer mon entreprise, être ma propre patronne, vivre de mes passions… Bien sûr, j’y réfléchis.


Est-ce qu’un jour, je deviendrai une vraie blogueuse, finalement ? Ou bien une auteure, simplement ? Ou alors, une rédactrice web, une slasheuse ? J’ai appris ce mot récemment, slasheuse. Et il y a même un tas d’autres mots. Bon ok, je ne serai pas une influenceuse. Mais peut-être, une inspireuse ?

En tout cas, quand je pense à vivre de tout ce que je produis sur internet, je sais déjà quel type d’entrepreneuse je voudrais être, et c’est de ça que j’aimerais parler avec toi, aujourd’hui.


Tu as probablement déjà lu ou entendu « slowfashion », « slowlife » … Et bien être une « slowpreneuse », ça rejoint un peu les mêmes idées : y aller avec douceur, de manière éthique et saine, mais surtout sereine.

C’est déjà ce que je fais pour tout ce que je produis comme contenu. Que ce soit lorsque j’écris des articles de blog, quand j’en fais la promotion, quand j’écris pour mes projets secrets (ahah, je ne t’en dirai pas plus…), que je décide de photographier, de filmer ou même de dessiner (enfin, pour être plus précise et plus honnête : d’apprendre à dessiner !), je le fais à mon rythme et sans que ça devienne insoutenable et difficile.

Pourtant, tu me croiras ou pas, mais c’est en adoptant cette façon de travailler que j’ai fais le plus de choses. Et je dirai même que je n’ai jamais autant travaillé de ma vie, je pense.

Alors, la première chose que je voudrais transmettre comme message lorsque je parle d’être « slowpreneur », ce n’est pas de moins travailler ou de prendre plus de temps à se la couler douce. Mais de travailler d’une manière plus saine et équilibrée, de façon à ne pas se sentir surmenée.

Je suis capable de dire que je travaille de façon plutôt sereine parce que ça fait plus d’un an que je m’exerce et que j’ai appris à le faire.

Je dois noter également que ma situation professionnelle a changé depuis le moment où j’ai commencé et qu’il est beaucoup plus simple pour moi de le faire. Pour être précise, je gardais 8 enfants, en tout (5 familles différentes) et donc j’étais prise tous les jours de la semaine ou presque. Depuis que j’ai déménagé, je n’en garde plus que deux, dans la même famille, et exclusivement le week-end. J’ai donc 5 jours pour me consacrer à mes autres projets.

C’est pour ça que j’ai expérimenté et que, par miracle, tout s’est éclaircit après à peine un mois d’essai.

Je me suis rendue compte que tout venait naturellement et que j’étais en train de me construire, comme par magie, une organisation du tonnerre.
Laquelle ?

Voilà ce qui m’est arrivé. J’ai réussi à travailler comme jamais je ne l’avais fait, sans pour autant être si régulière que ça.
C’est à dire que je peux passer une journée entière, vraiment entière : du matin jusqu’au soir, à travailler sur mon ordinateur. Mais je peux également y passer toute la matinée et un petit bout de ma soirée ou bien deux heures par ci par là dans la journée. Je me suis créé une organisation qui m’est propre et qui me convient. Pourtant, je pensais que c’était risqué. Avant de le faire, j’étais convaincue que je serais tentée par une journée à traîner sur mon ordinateur, à finalement terminer devant des séries ou que sais-je… A avoir envie de faire autre chose. Mais non, tout ce que j’ai eu envie de faire durant un mois entier, c’était travailler sur mes projets.

J’ai un secret : la passion.

Quand la passion est là, les idées viennent automatiquement et l’envie suit tout ça. On a envie de mettre en pratique tout ce qui nous passe par la tête. L’engagement vient directement quand on choisi de se consacrer à des activités qui nous passionnent.

Comment concilier les deux ?
C’est vrai que lorsqu’on se met à travailler de chez soi, la ligne est fine entre les deux. On a tendance à vouloir écrire une phrase alors qu’on était en train de faire le ménage, et aussi à aller se préparer un petit en-cas entre deux lignes. Sans parler des bisous que vient nous faire notre chéri et qui nous déconcentrent, ou bien d’un enfant qui a fini sa sieste et qui nous oblige à tout stopper (là, j’imagine, ce n’est pas encore mon cas).

Je ne sais pas si j’ai des conseils précieux à donner. Je sais juste que, pour ma part, j’arrive à concilier les deux puisque certains loisirs et événements du quotidien deviennent utiles à mes projets professionnelles. Et, inversement, ce sur quoi je réfléchis pour mon contenu me faire apprendre des tas de choses et améliorer la personne que je suis. Voilà pourquoi j’ai encore moins la sensation de travailler. Mon travail, mes loisirs, ma vie personnelle sont totalement liés et deviennent, finalement, complémentaires.

Pour moi, décider de gérer son temps de façon sereine et vivre à son rythme en se permettant de se consacrer énormément à ses passions crée un équilibre entre les deux aspects de notre vie.

Attention, je dis ça maintenant. Après un an à bloguer et un mois, seulement, à le faire au quotidien. Et puis c’est le cas pour moi, ça ne le sera peut-être pas pour tout le monde, bien sûr. Je ne sais pas si cela durera, mais je trouve ça chouette et sûrement utile de partager mon expérience de débutante, justement.


Pour résumer, je crois qu’être slowpreneur (et j’en parle dans l’idée que je m’en fais pour le jour où je le serai, peut-être, probablement, sûrement), c’est faire à son rythme, s’y consacrer avec amour et ne pas avoir la sensation de travailler alors qu’on le fait peut-être deux fois plus qu’avant.
Oui parce que, on l’entend et on le lit souvent mais je tiens à le dire maintenant que je m’y consacre pendant 5 jours entiers (et que je ne gagne pas encore d’argent) : Vouloir vivre de son contenu sur internet, c’est ENORMEMENT de temps, et c’est bien du travail, crois-moi. C’est juste du travail qui nous semble plus apaisant et qui nous plaît tellement qu’on a envie d’en faire, encore et encore.

Le tout est de tenter et de trouver naturellement son rythme, celui qui nous convient et nous fait aimer ce qu’on entreprend. Etre passionné par ce dans quoi on a choisi de se lancer. S’écouter, améliorer, composer avec nos émotions du moment et respecter nos besoins tout en se donnant les moyens d’arriver à nos objectifs.
Voilà ce qui serai ma définition du Slowprenariat et voilà comment je travaillerai si je devais vivre de ce que je crée.

C’est possible que je me trompe et que je déchante si un jour, je n’ai plus que ça et qu’une pression financière vienne me faire peur. Oui, c’est probable. Mais c’est pour ça, aussi, que je travaille autant en continuant mon activité de nounou à côté pour me sentir en sécurité.


Cet article participe à l’événement inter-blogueurs slowpreneur : comment ralentir pour mieux travailler et gagner du temps pour soi ?» organisé par Caroline du blog Mes recettes naturelles. D’ailleurs, je vous invite à découvrir son univers. N’oubliez pas de voter pour mon article si vous l’avez apprécié en cliquant sur ce lien.

16 commentaires sur “Si créer du contenu sur internet était ma source de revenu

  1. Coucou ma belle , je te souhaite de tout cœur de pouvoir vivre de tes passions ❤ je crois qu’on en rêve tous 🥰 c’est un beau projet et une belle façon de le mener à bien , je suis fascinée par les slowpreneur, en général j’essaie d’être organisée et de ne faire qu’une chose à la fois , mais je suis vite rattrapée par l’envie d’en faire plus et par les 50000 idées que j’ai en-tête 😅 mais ça n’est pas productif, vouloir en faire trop a la fois c’est fatiguant et au final on ne fait rien …

    Aimé par 1 personne

    1. Coucou ! Merci beaucoup pour ton gentil mot 💚
      C’est sûr que c’est difficile, quand on a énormément d’idées de se concentrer sur une seule à la fois. Parfois, je n’y arrive pas non plus. Mais le + important, c’est de se lancer et de faire dès qu’on pense que c’est possible. Et puis avoir toujours un carnet (ça doit être ton cas :D) pour noter chaque idée, comme ça, on la sort de notre tête et c’est un peu plus facile.
      J’espère que tu réussiras à organiser un peu toutes tes penser et à vivre de tes passions, toi aussi. Tu le mérites tellement 😽

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  2. Je te rejoins sur le point de prendre son temps. Il y a des tâches qui sont fastidieuses, qui ont l’air comme ça inutile et pourtant importante. Quand on met tout bout à bout , on se rend compte finalement qu’on a bien bossé. Quant à la distraction, je connais le commentaire que je te laisse en est la preuve, à la base je devais juste étendre mon linge et finir mon ménage :).
    Et comme tu dis la passion est à l’origine de tout, écrire est devenue une passion, et aujourd’hui mon activité. La vie nous réserve pleins de surprises à conditions de bien vouloir les voir et d’y aller pas à pas.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci d’avoir pris le temps de me laisser ce gentil mot. Je suis heureuse et rassurée de voir que j’ai visé juste et que même les personnes qui se sont déjà lancées, comme toi, se reconnaissent dans ce que j’ai raconté. J’avais peur de dire ça parce que je n’ai pas encore la pression du revenu, que malgré le travail que je fournis, ça reste un loisir, pour le moment. Mais j’ose espérer que même quand l’argent entrera en compte, le bonheur d’écrire et de partager restera inchangé. Merci pour l’espoir 😽

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